Publié dans Une femme et des livres retombe en enfance

Harry Potter à l’école des sorciers

Bref, j’ai lu Harry Potter à l’école des sorciers, roman jeunesse de J.K. Rowling paru en… 1997 . Avant toute chose, je me dois d’avouer que je suis complètement passée à côté du phénomène Harry Potter, aussi bien en littérature qu’en version cinéma. Sans doute parce que j’étais déjà adulte (et sans enfant) lorsque le premier tome de la saga est sorti. Ensuite, parce que d’une façon générale, je suis complètement hermétique aux univers fantastiques ou de science-fiction. Je ne connaissais pas les Moldus, je n’avais jamais entendu parler du Quidditch, je ne savais pas qui était Hagrid. En fait, seul le nom de Poudlard m’était vaguement familier, sans que je sache réellement pourquoi d’ailleurs.

harry potter

Ma fille (8 ans et demi) a reçu en cadeau les trois premiers tomes de la saga il y a quelques semaines. Et comme, à l’image de sa mère, elle dévore les livres depuis toute petite, elle n’a pas attendu bien longtemps pour ouvrir le premier tome. Lequel l’a immédiatement emballée. Son enthousiasme était tel que j’ai eu envie de le lire à mon tour, histoire de savoir ce que ce livre avait de si particulier pour être autant plébiscité par les enfants. Bon, avant, ma fille m’avait quand-même mise en garde : « Attention, maman, à la fin, tu verras, ça fait un peu peur »… Cette précaution ne m’a pas arrêtée.

Alors, voilà, j’ai commencé Harry Potter à l’école des sorciers. Et j’ai compris pourquoi ce livre avait eu (et a encore) autant de succès. D’abord, il faut reconnaître à l’auteur un sacré talent d’écriture : Légèreté, malice, humour, fraîcheur, sans tomber une seule seconde dans la mièvrerie. Ensuite, le cadre de l’histoire : Une école des sorciers qui reprend les codes des écoles britanniques huppées (élèves pensionnaires répartis dans des « maisons » sous la responsabilité d’un professeur et d’un élève « préfet », tournois et concours inter « maisons »…) , la magie en plus, forcément. Ce procédé permet vraiment au lecteur de s’identifier aux héros, alors même qu’ils ne sont pas des humains comme les autres. L’histoire en elle-même enfin : Suspens, aventure, mystère, gentils héros et méchants héros, frissons… Tout est fait pour tenir le lecteur en haleine. Avec bien-sûr, le retournement final, très bien amené et orchestré puisque, toute adulte que je suis, je n’ai, je l’avoue, rien vu venir. Pour résumer : J’ai vraiment passé un bon moment de lecture, j’ai souvent souri, je n’ai pas eu peur (contrairement à ma fille) et j’attends maintenant avec impatience que ma fille termine le tome 2 « Harry Potter et la chambre des secrets » pour pouvoir m’y plonger. Sans honte et sans gêne. N’est-ce-pas l’essentiel ?

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